• Quand notre petit coeur est rentré à la maison, suite à son séjour en néonat, il avait du mal à s'endormir dans l'obscurité et le silence - sans doute à cause de la lumière et du bruit plus ou moins omniprésents à l'hôpital...

    Nous avons donc investi dans une petite veilleuse au bout de quelques jours.

    Au départ, j'aurais souhaité un projecteur d'images qui bougent, mais il n'y en avait pas (du moins, pas à un prix raisonnable) en magasin. Notre choix s'est donc porté sur la veilleuse étoile de Pabobo*.

     

    Un ciel étoilé : la jolie veilleuse

     

    Le principe de cette veilleuse : une petite lampe qui change de couleur et qui projette (de façon immobile), un ciel étoilé au plafond pendant une quinzaine de minutes, mais aussi une boîte à musique dont la mélodie s'arrête seule au bout de 45 minutes (si on ne l'arrête pas avant).

    La première fois que nous avons allumé la veilleuse, j'ai tout de suite été conquise. notre petit chou dormant alors dans notre chambre, je peux vous dire que j'en ai profité autant, voire plus que lui.

    Cette veilleuse projette des étoiles (et la lune aussi d'ailleurs, détail qui tue !) sans que la lumière soit trop forte ou gênante, c'est très agréable. Quand à la musique, elle est un peu dans un style feng-shui, assez relaxante, mais un peu forte peut-être : il est parfois judicieux de poser l'étoile sur une couverteure ou une couette qui atténue un peu le son.

     

    Un ciel étoilé : la jolie veilleuse

    Nous avons choisi la version USB de cette veilleuse (qui existe aussi à piles) : la batterie a une autonomie d'environ 6h quand la lampe et le son fonctionnent, et il suffit de la recharger via le câble USB quand votre PC est allumé (ce qui est régulièrement le cas chez nous).

    Aujourd'hui, notre bébé préfère l'obscurité et nous utilisons donc un peu moins la veilleuse, mais je pense qu'un jour viendra où il aura peut-être peur du noir. Alors, je pense qu'il appréciera de nouveau d'avoir un joli ciel étoilé dans sa chambre, et si ça n'était pas le cas, je sais qui en profitera...: moi !

     

    * ceci n'est pas un article sponsorisé...


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  • Petit zoom sur un album jeunesse absolument ravissant.

    Princesses oubliées ou inconnues

    Ecrit par Philippe Lechermeier et illustré par la très talentueuse Rébecca Dautremer, Princesses oubliées ou inconnues est à mi-chemin entre le conte et le documentaire, avec à la clé une bonne dose de poésie, tant dans ce qui est raconté que dans les illustrations.


    Princesses oubliées ou inconnues

    Princesses oubliées ou inconnues

    Un bon album à destination des petites filles à partir de 6 ans (voire un peu plus grandes, je trouve), des grandes rêveuses ainsi que des mamans !

    Je ne vous en dévoile pas plus, mais sachez que c'est à mon sens une "valeur sûre"...

    Si comme moi vous aimez le style de Benjamin Lacombe mais que vous trouvez que ses livres sont un poil trop sombres pour des petites filles de moins de 10 ans, les ouvrages illustrés par Rébecca Dautremer, plus "colorés" ( et édulcorés, peut-être) sont un bon compromis.


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  • Que mes proches se calment illico : non, je ne viens pas annoncer que l'ouverture de bal de mon mariage se fera sur Dirty Dancing...

    Cela vous est-il déjà arrivé d'avoir l'impression d'être à un tournant de votre vie ?

    gilet bébé à oreilles

    Je réalise que la décennie qui vient de s'écouler a été d'une richesse incroyable. J'ai rencontré des personnes très importantes pour moi, j'ai posé peu à peu les dalles un chemin qui me ressemble.

    Il y a dix ans, j'entrais en classe de seconde. Cette année-là (je chantais pour la première fois... chut, Cloclo!), j'ai rencontré celle qui est devenue ma meilleure amie. Ce fut aussi l'année des premiers vrais "petits copains". Sur le plan scolaire, la section européenne me permettait de découvrir la Bavière et l'Autriche. Puis j'ai choisi de m'orienter en première littéraire, alors que tout me destinait au super combo "Bac S + classe prépa + école d'ingénieurs". En fait, 2003 fut l'année de la découverte de ma personnalité. Elle s'est terminée sur la rencontre d'un jeune homme dont j'ignorais l'importance qu'il prendrait dans ma vie.

    En effet, en première, je me suis inscrite dans une association de théâtre amateur, avec des copains. J'y ai rencontré une sacrée bande de gais lurons, qui sont aujourd'hui une vraie bande d'amis, âgés de 24 à 65 ans environ. Parmi eux, un homme, qui est devenu mon homme un an et demi plus tard.

    Puis, en quelques années de temps, j'ai eu mon bac, je me suis lancée dans une histoire d'amour stable, j'ai obtenu ma licence de Lettres, j'ai emménagé avec mon homme, j'ai eu le concours d'instit, j'ai démissionné, j'ai repris des études, je me suis épanouie dans les cours à domicile, nous nous sommes fiancés, j'ai découvert le monde des bibliothèques, nous avons acheté une petite bicoque, j'ai découvert le monde de la communication, nous avons eu un enfant, nous sommes sortis grandis des épreuves que nous avons traversé.

    J'oublie les blogs ouverts, l'intérêt pour la photo découvert, le goût du bidouillage graphique, les petits pas en couture, et les belles rencontres de la vie réelle comme virtuelle.

    La décennie de ma vie ? C'est à la fois épatant de lister tout ce que j'ai pu vivre en dix ans. C'est aussi très effrayant !

    Bientôt, je me marierai... et après ? J'aurai un mari, un bébé, une maison. Que rêver de plus ? Et pourtant, je suis heureuse d'avoir vécu assez tôt ces grands événements de l'entrée dans l'âge adulte qui effraient tant d'"adulescents". Les choses ne s'arrêtent pas là ! 

    Un enfant apporte tellement dans une vie... On n'en imagine pas le quart. Pourtant, tout n'est pas rose... Mais je fais aujourd'hui avec une facilité relative des tas de choses qui me paniquaient et me disuadaient presque de devenir maman. Mes premiers pas en tant que maman me laissent penser que je vais apprendre beaucoup, humainement, auprès de mon petit loup.

    De fil en aiguilles, c'est tout notre couple qui évolue autour de cet enfant. Nous nous redécouvrons comme des êtres différents, mais en ayant au fond de nous la confiance des gens qui connaissent la solidité de leurs liens.

    En fait, après avoir mis dix ans à trouver qui j'étais, j'entame une nouvelle voie, celle de la persévérance, de la prise de confiance, de l'affirmation de soi.

    Sacré challenge s'il en est !

    Time of my life

    capture d'écran Dirty Dancing (Source)


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  • Une petite créa qui va changer des décos pour bébé...

    La maison des oiseaux   { tuto }

    Voici un petit nichoir qui traînait depuis des lustres dans mes placards.

    Alors que je lui ai trouvé une (future) utilité (oui, j'achète souvent des trucs de loisirs créatifs dont je ne fais rien, c'est ma spécialité ! ), j'ai eu envie de partager cette idée déco avec vous.

    Pour tout vous dire, la brillante idée de faire les tuiles du toit en rubans ne vient pas de moi. J'avais repréré ce tuyau il y a bien plus de 5 ans maintenant, sur le blog d'une scrapeuse, du temps où je faisais mes premiers pas sur la blogo et ou hellocoton n'existait pas... Après avoir retourné tout le net, je n'arrive pas à remettre la main sur son blog, c'est dommage, j'aurais aimé rendre à César... Enfin bref.

     

    La maison des oiseaux   { tuto }   La maison des oiseaux   { tuto }

    Le principe est tout simple : il suffit de couper des petits bouts de rubans que l'on "plie" (on n'a pas besoin de maquer le pli) en deux, et que l'on punaise ou agrafe au toit de la petite maison, en formant des rangées.

    Pour ma part, mon homme m'a demandé pourquoi je n'utiisais pas l'agrafeuse électrique alors que j'en étais à mon avant-dernière punaise... No comment ! (si seulement je m'étais souvenue qu'on avait une agrafeuse électrique!!!)

    Faites-vous plaisir, utilisez différentes couleurs, mettez les rubans en quinconce si vous êtes motivée, décorez le reste du nichoir avec un peu de masking tape...

     

    La maison des oiseaux   { tuto }

    Admirez : je forme déjà ma progéniture aux travaux manuels !

     

     Eh voilà un joli petit nichoir qui ira trouver sa place dans un ensemble aux couleurs pimpantes... mais ça, c'est une autre histoire !

    La maison des oiseaux   { tuto }


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  • (* petit clin d'oeil à mon homme qui n'aime pas se raser, et à son côté multi-tâches juste épatant !)

    85 mois qu'il fait partie de ma vie.

    12 qu'il a créé en moi un petit être.

    Sincérité, humour, raison, grain de folie, pardon, autant de qualités qu'il possède et qui valent bien ses défauts.

    Il était déjà un compagnon extra, mais la paternité l'a révélé. C'est donc à ce "papa" que je fais ma déclaration :  le quotidien étant parfois très prenant, les événements divers que nous avons pu vivre dernièrement m'ayant chamboulée, c'était important pour moi de prendre le temps de lui dire tout cela...

     

    Il y a un an quasiment jour pour jour, je découvrais que je portais en moi un petit être de lui. A partir de ce moment, il s'est inquiété pour moi, pour nous, s'est investi à fond, il a été merveilleux dans les épisodes de grosses fatigues des premiers mois, m'a accompagnée à toutes les échographies en me tenant par la main, m'a appris à gérer ma peine et mes frustrations des derniers mois, m'a écoutée, rassurée... Il a aussi donné de son temps et de son énergie pour faire les travaux et l'aménagement de la chambre, qui étaient assez conséquents, alors que je ne pouvais y prendre part pour des raisons médicales.

    Il a été merveilleux avec ce bébé, à un point que je n'imaginais pas. Il a communiqué avec lui par le toucher chaque jour, dès le premier où nous l'avons senti bouger, le 7 avril. Bien entendu, il lui a parlé à travers mon ventre très très très souvent ! Nous n'avons pas pratiqué l'haptonomie "officiellement", mais je crois qu'intuitivement, nous l'avons fait plus ou moins de nous-mêmes : il a eu une place prépondérante en tant que père dans cette grossesse et a réellement communiqué avec son fils par mon intermédiaire. Et j'ai envie de dire : heureusement...

    Car lorsque cette naissance a bousculé notre quotidien, il a d'abord été le seul à pouvoir entourer notre fils de ses mains et de ses doux murmures, pour le rassurer, alors qu'il avait été brusquement enlevé de mon ventre et placé dans un endroit où il n'avait aucun repère... à part ce père, justement.

    Mon Barbapapa*

    Ce "papa" l'est devenu très tôt, bien avant la naissance de ce petit bout... Et il a été au "top" dès le début.

    Nous avons été très soudés dans cette épreuve de la prématurité, il a été le garant de mon équilibre, le garant de mon allaitement aussi. Sans lui, le tire-lait serait passé par la fenêtre en moins d'une semaine, c'est certain. Mais il était là, il s'est levé chaque nuit pour être à mes côtés quand je tirais dans la peine ce lait si précieux pour cet enfant que nous n'avions pas près de nous.

    Quand notre petit père est rentré à la maison, rien n'a changé, ce super papa est resté extra-ordinaire... Prenant le relais quand j'étais épuisée, calmant ce petit chou lors des difficiles et interminables épisodes de coliques, le contenant contre son torse les nuits de pleurs.

    Oui, la paternité l'a révélé.

    Quand notre fils a été réhospitalisé quelques jours, en octobre, il s'est battu bec et ongle contre un personnel incompétent pour qu'on n'hospitalise pas son fils plusieurs jours sans raison valable, si ce n'est celle d'une transmission d'information mal effectuée par le pédiatre. Je crois ne l'avoir jamais vu comme cela auparavant.

    Aujourd'hui, la plus belle récompense de cet investissement est le lien très fort qui lie les deux hommes de ma vie, et ce depuis des mois. Ils sont tellement proches...c'en est juste magnifique.

    Voir mon bébé sourire et faire des "aheu" à la vue de son papa me remplit tout simplement le coeur d'amour et de joie.

     


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