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Par Suzanne Helen dans Dans les nuages le 27 Mars 2013 à 23:29
Même si ma petite vie n'est pas forcément "passionnante" et si je m'étais jurée de ne pas faire de ce blog un journal intime, j'avais envie de partager avec vous quelques petits bonheurs...

Ce que je retiens de la semaine écoulée :
- Un mariage qui se prépare et des pensées récurrentes pour les personnes proches qui nous ont quittés ces dernières années/derniers mois/dernières semaines... En essayant de ne garder que le meilleur pour continuer à avancer,
- Un Enterrement de vie de célibataires qui nous a fait énormément de bien... Mon chéri et moi avons des amis et une famille formidable, et c'est un vrai plaisir de voir tous ces gens s'entendre à merveille !
- Un petit bonhomme qui commence à bouger ses petits doigts pour m'imiter quand je lui fais signe pour lui dire au revoir le soir ou en partant de chez la nounou ; qui est mort de rire devant ses cousins et cousines, ou quand on le chatouille ; qui sourit toute la journée... Que du bonheur !
- Manger des chamonix au boulot, petit plaisir régressif qui me rappelle des saveurs de mon enfance,
- Prendre le temps de m'occuper un peu de moi le vendredi soir, prendre le temps de me faire des jolies mains avant le D-Day, et voir les résultats de l'attention portée à ma peau ces dernières semaines,
- Avoir de nouveau des projets pour la maison qui nous trottent dans la tête...
Etc.
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Par Suzanne Helen dans Maternité le 18 Mars 2013 à 09:41
Le 6 avril prochain, mon fils aura passé autant de temps hors de mon ventre que dedans : 236 jours exactement. Il m'aura fallu ces 7 mois et des poussières pour le dire : je crois que je suis guérie de notre séparation à sa naissance.
Le récit de sa naissance, je le réserve pour plus tard...car même si c'était un très beau moment, je n'ai pas encore tout réglé avec moi-même à ce sujet.
C'est de la néonat dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui. Je ne souhaite à personne d'y mettre un jour les pieds...
Cet article est très long, il retrace notre parcours de jeune parents... S'il pouvait être lu par les soignants de l'hôpital concerné, qui sait, peut-être que les choses bougeraient un peu ?
Petite "lettre ouverte" au personnel médical de la néonat de L**s...

48 longues heures après la naissance de mon fils, j'ai pu me rendre dans le service de néonatalogie pour le voir, le toucher, enfin. Le grand saut dans l'inconnu : on n'imagine pas rencontrer son enfant dans ces conditions, on ignore comment fonctionne un tel service, on n'y connaît rien à la prématurité, bref, on se sent un peu largués.
Le récit :
Une étudiante infirmière m’accueille et m’amène auprès de mon fils, où mon homme est déjà. Elle me fait passer devant les pédiatres qui m’ignorent complètement. Malgré tout, cette étudiante est ultra sympa !
Je caresse enfin la petite main de mon bébé… Et pourtant, je n’arrive pas à réaliser que c’est le mien : il s’est passé presque 2 jours depuis sa naissance, il a déjà tellement changé… J’ai un peu de mal à me sentir maman, malgré ma joie de le voir.Le lendemain, il est transféré dans le service voisin où une place s’est libérée. Là-bas, il est dans une pièce où se trouvent environ 6 autres couveuses, avec le bureau des puéricultrices au milieu. On entre, on cherche notre fils, on approche de sa couveuse, mais personne ne vient nous accueillir.
Et le marathon commence…
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Par Suzanne Helen dans Dans les nuages le 17 Mars 2013 à 07:36
C'est une question récurrente des livres de développement personnel. Je crois que c'est même une citation du créateur de facebook.
Que feriez-vous, si vous n'aviez pas peur ?
La peur n'évite pas le danger, me direz vous, mais la peur est partout dans notre quotidien.
Peur d'être en retard, peur d'être malade, peur de déraper sur le verglas, peur de faire des erreurs, peur d'oublier, peur de faire du mal aux autres, peur de manquer d'argent, peur de perdre son emploi, peur de perdre les êtres proches...
La peur, même si elle est parfois un moteur, est très souvent un frein. Ne serait-ce parce qu'on se pourrit parfois la vie pour rien à cause de la peur. Je pense par exemple à ma mère, qui se morfond tout le temps, pour des tas de raisons, et bien souvent pour rien, au final. A quoi bon ?
En réfléchissant un peu à la question, je me suis rendu compte que la peur me faisait parfois perdre un temps fou. Je pense à cette peur du lendemain, quand on sait qu'un événement important aura lieu : on se fait le film de la journée dans notre tête, on imagine souvent le pire. Au final, on perd sa soirée à ruminer, alors qu'on aurait pu utiliser ce temps pour profiter des siens ou faire quelque chose de concret. Ou encore cette peur qui fait qu'on repousse au lendemain la prise d'un rendez-vous, le coup de fil, le mail à telle ou telle personne.
Et puis il y a aussi cette peur qui nous rend immobiles sur certains plans, comme le plan professionnel ou sentimental par exemple.
J'ai donc décidé de faire un petit exercice : dresser la liste de ce que je ferais si je n'avais pas peur. Un bon moyen de lister mes envies, mes rêves, et de me demander lesquels seraient potentiellement réalisables.
Si vous en faisiez de même ?
Si je n'avais pas peur...
- je me lancerais dans une activité professionnelle indépendante, du type graphisme ;
- je me débrouillerais pour travailler à la maison et m'occuper de mon fils ;
- je serais plus extravagante sur le plan vestimentaire ;
- je réfléchirais à aller vivre dans une autre région ou à l'étranger ;
- je répondrais aux sollicitations par mail des journalistes télé en lien avec ce blog ;
- je dirais leurs 4 vérités aux gens qui m'insupportent ;
- j'irais en institut de beauté faire tout ce qu'une fille peut y faire ;
- j'irais plus souvent chez le dermato / dentiste / etc.
- je ferais un deuxième enfant rapidement ;
- j'envisagerais d'avoir une famille nombreuse ;
- etc.
A vous ! ;)
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Par Suzanne Helen dans Joyeuses noces le 13 Mars 2013 à 15:33
A un mois du mariage, je peux (enfin!) vous dévoiler nos petites invitations printanières !

Au départ, surtout l'envie d'un faire-part "personnalisé", qui nous ressemble et qui ressemble à la fête que nous projetions...
Pas du tout trop emballés par ce qu'on peut trouver en imprimerie, c'est parti pour la réalisation, à deux, de cette jolie petite carte. Moi qui propose un visuel, lui qui propose une modification, un ajout, et ainsi de suite, jusqu'à ce résultat final dont nous sommes vraiment ravis.
On a opté pour des couleurs qui seront un vrai fil conducteur du mariage : le faire-part donne le ton, et c'était vraiment important pour nous d'avoir une harmonie danc cette belle fête, et ce dès le carton d'invitation.
C'est la première chose palpable que les invités ont entre les mains, ça doit leur donner envie, les faire un peu languir, et "annoncer la couleur" !

Nous avons opté pour une impression toute simple sur du bristol blanc, et avons beaucoup misé sur le sens du détail pour rehausser le tout, et c'est justement ce qui "fait tout", je pense :
la ficelle de Baker Twine rouge, la couleur de l'enveloppe, et les confettis (faits mains à la perforatrice parce que oui, les couleurs des confettis vendus en magasins sont juste abominables...).
(Ahhh, les confettis !!! LA petite surprise qui a fait son petit effet...vive le balai !)
On a également opté pour des timbres personnalisés pour les invitations à envoyer. Quant à celles qu'on voulait donner en main propre, on les a agrémentées de petits autocollants façon faux-timbre faits maison, pour garder la touche de personnalisation, et je peux vous dire que l'idée a carrément fait fureur !!!


Et puis, histoire d'aller jusqu'au bout de l'idée et d'exploiter ce que je ne fais pas trop mal, on a créé un petit site d'information pour les invités, dont on a mentionné l'adresse sur le faire-part.
Il ressemble à ça :
On y explique notre choix d'une cérémonie laïque plutôt que d'une célébration religieuse, on y a également indiqué les infos pratiques du type stationnements et plans d'accès... Et évidemment, un petit livre d'or !
L'idée semble avoir été plutôt appréciée !
Désormais, il n'y a plus qu'à attendre le fameux jour J !
Je sais qu'il y a beaucoup d'impatients autour de nous et je m'en réjouis ! Pour ma part, je savoure ce dernier mois de préparatifs, car je veux profiter de chaque instant et retarder le moment où je me dirai "c'est passé si vite !"...
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Par Suzanne Helen dans Petites créations le 13 Mars 2013 à 07:32
Dans mon nouveau boulot, je suis amenée à floquer des tee-shirts de temps en temps, de façon tout à fait artisanale.
Oui, j'emmène mon petit fer à repasser dans mon bureau pour appliquer des inscriptions sur des tee-shirts XXL à l'aide de papier transfert. Et là, généralement, les gens qui toquent à la porte changent de têtent quand il voient ce chantier dans le bureau. Non, que les choses soient dites, je ne fais pas mon repassage au boulot, pour ceux qui se posaient encore la question !
Tout cela pour en venir au fait que j'ai eu envie de customiser des tee-shirts pour mon petit bout !
En voici un premier exemplaire, tout simple, avec des têtes stylisées d'une souris bien connue.


Le petit mode d'emploi :
- choisissez le motif, la photo, le dessin ou le texte que vous voulez mettre sur le tee-shirt.
- imprimez le sur du papier transfert : ça s'achète au rayon informatique de votre hypermarché, avec le papier photo, autocollant, etc.
ATTENTION : il faut imprimer le motif en miroir pour qu'il soit à l'endroit lors du transfert. C'est surtout important pour les textes !
- Découpez le dessin et appliquez la face imprimée le contre le tee-shirt. Dégainez le fer à repasser, désactivez la fonction vapeur, et repassez le dessin, en contrôlant régulièrement que vous ne faites pas tout cramer ! Quand le transfert est fait, le paper se décolle très facilement. Essayez sur un coin, si c'est toujours bien accroché au tissu, il faut continuer à faire chauffer avec le fer.
A vous, maintenant !
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