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Par Suzanne Helen dans Trucs de filles le 7 Mai 2013 à 08:56
J'ai comme envie de dire : ça, c'est fait !
Brushée...
ou pas !
Un vrai petit coup de frais qui fait vraiment du bien !
Pour celles qui auraient loupé le début de l'histoire, c'était là.
*Fin de l'interlude capillaire*
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Par Suzanne Helen dans Trucs de filles le 3 Mai 2013 à 15:46
C'est un cycle éternel, que je me plais à perpétuer malgré moi. Le fameux questionnement capillaire...
Quand j'ai les cheveux courts, je tire dessus et rêve de longues tresses et autres chignons, et quand ils sont longs, je les trouve sans forme, trop compliqués à "entretenir".

(parce que je suis aussi sur instagram : http://instagram.com/suzannhelen)
Malgré tout, je crois que je suis victime de cette image que renvoie la société : dans la tête des gens, une belle femme, sexy, sûre d'elle, encore désirable à 50 ans, a les cheveux longs. Prenez les deperate housewives, les présentatrices télé, les chanteuses, les actrices de tout âge : presque toutes ont de belles crinières ondulées, à moins d'avoir dû se couper les cheveux pour un film. Même parmi mes amies ou proches, peu de femmes ont une coupe très marquée qu'elle arborent fièrement depuis des années.
Pourtant, dans un coin de ma tête, il y a ces femmes splendides, qui rayonnent, telles Alessandra Sublet et sa coupe courte hyper rock, Sonia Roland, Audrey Tautou aussi à qui les cheveux courts vont à merveille, Keira Knightley dont j'admire le carré flou... Il y a également ces blogueuses comme Valentine ou Souf, resplandissantes et dont la coupe semble réalisée sur mesure !
Bon, j'avoue, je pense aussi en contrepartie à Mireille Mathieu, au carré boule loupé que Florence Foresti a eu quelques semaines, et encore et toujours à un ratage de chez le coiffeur qui, au lieu de me faire le carré long dégradé souhaité, a préféré me laisser sortir avec une coupe garçonne un peu "boule" qui m'a traumatisée. Surtout parce qu'à l'époque, je ne l'assumais pas du tout...
Aujourd'hui, je pense avoir atteint une période de ma vie où j'ai pris confiance en moi, tant sur le plan personnel en tant qu'épouse et maman comblée, que sur le plan professionnel où les bonnes personnes reconnaissent la valeur de mon travail. Je me sens proche de ces femmes qui disent qu'on est plus jolie à 30 ans qu'à 20, parce que déjà à 25 je sens que ma progression a été énorme sur l'image que j'ai de moi-même. Je me sens enfin femme, même si bon, il ne faut pas trop pousser quand même.
Toutes les filles ont les cheveux longs (prenez l'annuaire hellocoton, c'est flagrant !), j'ignore si c'est pour se conforter à l'idée de la femme que véhicule la société, si c'est par conviction que cette coiffure est la seule qui leur aille, si c'est pour plaire à leur homme... Moi j'admire ces filles qui ont une coupe qui affirme leur caractère, qui les met en valeur, les fait sortir du lot.
Alors peut-être vais-je me décider à passer le cap, une bonne fois pour toutes ?
Toujours est-il que ça aurait au moins le mérite de me faire éviter les batailles quotidiennes avec deux petites mains qui m'attrapent la tignasse sans voiloir la lâcher... ^_^
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Par Suzanne Helen dans Mode le 1 Mai 2013 à 16:08

Ce billet est un peu un "billet hommage", empli de clins d'oeil à cette langue étudiée durant de longues années scolaires : l'allemand !
L'idée est venue de cette petite robe qui me fait penser à des plumes de "perroquet", "Papegei" en allemand, comme dans la comptine :
Eins, zwei, drei, Papegei,
Vier, fünf, sechs, alte Hex',
Sieben, acht, Gute Nacht !
Neun und zehn, Auf Wiedersehen !
Vague souvenir de mon CP et de ma première rencontre avec cette langue.
Pour rester dans le thème, me voilà arborant ces petites boucles d'oreilles oiseaux, que je ne quitte pas en ce moment.
Puis, une fois coiffée, j'ai eu la révélation : je venais de reproduire la coiffure tant raillée d'une de nos profs d'allemand du lycée, cette petite crotte au dessus de la tête, juste derrière une frange-casque ! (ma témoin, si tu me lis...!)




J'adore quand toutes ces idées s'associent au gré du hasard et quand une simple petite robe vintage colorée me confronte sans crier gare au souvenir de 16 années de classe passées avec un Deutch ist klasse ou Grenzenlos au fond du cartable...
Robe : Sinequanone (vintage)
Perfecto : Pimkie
Sac : Vintage (3€ chez Emmaüs !)
Chaussures : In extenso
Boucles d'oreilles : accessoires Pimkie
Serre-tête : La Halle
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Par Suzanne Helen dans Joyeuses noces le 28 Avril 2013 à 19:18
En parcourant mes "archives", je suis retombée sur un vieil article publié sur un blog parallèle plus anonyme et désormais fermé. Cet article avait été rédigé peu de temps après l'achat de mes chaussures de mariage, il y a deux ans. L'occasion pour moi de revenir sur l'histoire de ces souliers si particuliers !
Quand nous avons décidé de fixer une date de mariage, j'ai très vite rêvé à ma tenue du D-day. J'ai très vite compris aussi que les robes meringues (sans que ce soit péjoratif), à cerceaux, avec lesquelles on galère à s'asseoir/danser/monter les escaliers n'étaient pas pour moi.
Ceux qui me connaissnet savent aussi que même si je n'en porte pas beaucoup au quotidien, j'ai une tendance à aimer le rouge des fraises, des coquelicots, des framboises, des rouges-à-lèvres, du vernis, des joues enfantines... Je voulais donc une tenue avec du rouge, mais avoir une robe rouge me paraissait un poil too-much. La shoes-addict que je suis ne s'est pas torturée bien longtemps, c'était évident, il me fallait des chaussures rouges !
Un peu par hasard, en fouinant sur le net, sans doute après avoir tapé "escarpins noeud rouge" dans google ou un truc du genre, j'ai craqué et ai porté mon dévolu sur les "Lady Bows" d'Irregular Choice, marque qui, je trouvai, avait un nom fort à propos pour désigner la façon dont je me chausserais le jour J !
Après coup, j'ai découvert que les mariées aux chaussures arc-en-ciel étaient de plus en plus nombreuses, mais ma foi, ce n'est pas ça qui allait me faire changer d'avis.
Ces chaussures rouges... MES chaussures rouges... La meilleure idée qui soit, puisqu'elle a donné le ton de tout le reste des préparatifs, je crois bien ! Sans compter qu'elle m'ont aussi confortée dans l'idée d'avoir une robe fluide, légère, simple face à ce détail qui tue.
Et je dois bien dire qu'elles ont fait sensation, les coquines !
Je vous laisse avec la petite séance photo, certes pleine de gros défauts, que j'avais improvisée à l'époque... (la robe des photos est celle de ma maman... je vous la montrerai sans doute un jour !)



Le plus difficile a sans doute été de garder le secret pendant tout ce temps... (secret de polichinelle, quoi...)
"moi, mes souliers" : référence à Félix Leclerc, dont je connais deux chansons (avec Le petit bonheur), mais dont je suis trop fan, c'est mon petit côté has-been (oui, je sais, rien que le fait de dire "has been" est has been)
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Par Suzanne Helen dans Joyeuses noces le 26 Avril 2013 à 10:09
Je croyais que la blogueuse que je suis s’empresserait de raconter son mariage en long, en large et en travers dès le lundi suivant.
La vérité, c’est que même si j’en avais très envie, je n’ai pas réussi à le faire. Pour des articles détaillés sur les préparatifs, la déco, etc., il faudra donc encore attendre un peu !
Après une petite quinzaine de jours, je commence tout juste à poser des mots (oui, car des petits cœurs, ça n’est pas vraiment des mots…) sur cette journée magnifique que fut pour nous le samedi 13 avril, et surtout sur cette foule d’émotions et de sentiments qui nous a traversés.
Ce mariage, nous l’avons préparé pendant deux années. Ô, bien sûr, pas de façon intense et continue pendant tout ce temps, nous avons procédé par « vagues ». C’était une date qui nous paraissait loin, mais loin ! Et puis comme ça m’arrive souvent ces derniers temps, j’ai dû tomber dans une faille spatio-temporelle, un jour, j’ai cligné des yeux, et nous étions soudain à un mois du mariage !

La veille a été une journée éprouvante – pour ne pas dire horrible ! La seule chose que j’en ai retenue, c’est de prévenir les futures mariées : faites votre tyran, débrouillez-vous, mais refusez qu’il y ait plus de 2 ou 3 personnes pour vous aider, et si possible, écartez les personnes stressées et pleines de bonnes intentions, cela vaut mieux pour la santé mentale de tout le monde et pour votre ride du lion. Je clos la parenthèse.
Le jour J, j’ai eu l’impression de me lever comme n’importe quel jour. Je crois que je n’ai réalisé que vers 11 heures, quand la nounou avait embarqué mon bout de chou, que mon chéri était encore à la salle pour d’ultimes essais son/lumière, et que je me suis retrouvée seule, dans cette maison désormais si rarement silencieuse.
Puis tout s’est enchaîné… Les témoins et mon chéri qui arrivent à la maison, un déjeuner improbable entre la salade de pâtes, mes vœux à réécrire (oui, j’ai égaré ma feuille la veille…), mon ravalement de façade avec deux bigoudis qui pendouillent de chaque côté de mon visage, l’habillage, la recherche wikipédia « nouer un nœud papillon » sur l’I-pad , et le départ pour la mairie…
S’en est suivie un après-midi presque irréel, vaporeux, dont je garde surtout en mémoire l’émotion très forte qui planait, notamment lors de la « découverte » et des bisous à tous ces proches qui nous attendaient devant la mairie, et puis lors de la fameuse cérémonie laïque qui a suscité un enthousiasme fou. Même si je garde aujourd’hui l’impression d’avoir rêvé cette journée, ou de l’avoir vécue hors du temps, je sais que nous en avons vraiment profité, en essayant de mettre de côté tout ce qui aurait pu parasiter notre plaisir.
Sans nul doute, c’est la plus belle journée de ma vie, car c’est la seule où j’ai pu voir réunis tous ceux qui comptent pour moi, pour nous, c’est la seule où j’ai pu voir tout ce petit monde rire ensemble, s’amuser ensemble, s’entendre à merveille. Combien de fois dans une vie a-t-on l’occasion de vivre de belles fêtes comme celles-là, avec toutes ces générations réunies autour d’une célébration d’amour ?

Nous avons aussi été émus de voir nos proches très touchés par la sincérité de ce mariage, par notre affranchissement des protocoles parfois pompeux et ennuyeux pour finalement faire une fête qui soit à notre image, unique, singulière… Oui, nous l’avons eu, ce mariage que nous voulions le plus sincère possible.
Enfin, comme je l’ai répété des dizaines de fois en deux semaines, j’ai, gravée dans le cœur, cette phrase qu’une invitée nous a susurrée à l’oreille lors du vin d’honneur, en nous prenant par le cou : « je crois que c’est le plus beau mariage auquel j’aie jamais assisté ».
Tout est dit. La petite larme n’est pas très loin encore à l’heure où j’écris cela.
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