• J'ai entendu aprler de Maria Montessori pour la première fois à l'IUFM, quand je préparais le concours de professeur des écoles. Cette psychiatre a oeuvré, au début du siècle précédent, pour le développement d'une pédagogie axée sur l'apprentissage de l'autonomie et le respect du rythme de l'enfant.

    Aujourd'hui, je lis un peu partout des témoignages de mamans qui tentent d'appliquer cette pédagogie au quotidien. Cette conviction qu'on peut élever un enfant en lui apprenant à faire les choses par lui même et en le valorisant m'intéresse beaucoup, car je trouve qu'il s'en dégage une grande sagesse, et beaucoup de bon sens !

    Si ça vous intéresse, je vous conseille ces sites :

     - le Blog Bébé Montessori

    - Tout Montessori en France

     

    Mais aussi ces articles de mamans :

    - L'article de Choufleur la jolie paillette sur le meuble à vaisselle de son fils,

    - L'article de Natacha Birds sur le lit de "Moyen bébé" de Noa

    - Dans la même veine, mais plus en lien avec Emi Pikler, l'article de Rosatiny sur la motricité libre, et celui de Maman Psychomot.

     

    Sagesse

    Notre petit loup sur ses tapis dans le salon : quand nous avons un peu de temps, nous l'installons au milieu du salon où il peut bouger librement, et il adore ça !

     

    Pour finir, voici ce qui pourrait être le précepte de la méthode montessori, les Sept Besoins Capitaux de l'Enfant, lus ici sur le  blog bébé Montessori et tirés de Stéphanie Hahusseau:

     

    "1 – Etre aimé inconditionnellement
    Un enfant doit être aimé inconditionnellement. Il doit sentir que sa présence n’est pas un poids pour ses parents mais au contraire une source de joie et de bonheur. Il doit se sentir entouré de tendresse et de chaleur. Être aimé inconditionnellement, c’est être aimé tout court, sans le moindre « si » : l’enfant doit se sentir aimé même s’il ne rend pas service, même s’il n’est pas gentil, même si ses résultats scolaires fléchissent, même si sa chambre est mal rangée, même s’il a fait des bêtises ou s’il n’est pas l’enfant parfait que ses parents espèrent.
    Avez-vous le sentiment d’avoir été aimé ainsi ?

     

    2 – Etre protégé physiquement et psychiquement
    Un enfant doit être protégé physiquement de l’hostilité de l’environnement, c’est-à-dire du froid, de l’eau, des voitures, des animaux, des accidents domestiques. Il doit de la même façon être respecté, c’est-à-dire protégé psychiquement des gens susceptibles de l’agresser, de lui faire peur, voire d’abuser de lui, en un mot de menacer son intégrité.
    Avez-vous été assez protégé ?

     

    3 – Etre valorisé 
    Un enfant doit être valorisé. Il doit sentir que ses parents sont attentifs à ce qu’il fait, et qu’ils l’encouragent dans ses réalisations si petites soient-elles. Si ses parents font les choses à sa place, même pour être gentils, l’enfant risque d’en déduire qu’il est trop bête ou pas assez doué pour qu’on lui fasse confiance. L’enfant se sent valorisé quand il est admiré, non pour ses réussites, mais pour ses progrès.
    Si un comportement est valorisé, il aura tendance à se maintenir alors que des remarques négatives auront l’effet inverse.
    Par exemple, un enfant timide va vers un autre enfant dans une aire de jeux. Si ses parents lui expriment leur satisfaction, il aura envie de réitérer ce type de comportement. Si au contraire, il s’est fait gronder parce qu’il n’a pas dit bonjour à la maman de son camarade, il s’enfoncera dans le retrait et osera encore moins sortir de son inhibition.
    Avez-vous été un enfant encouragé et valorisé ?

     

    4 – Etre compris, entendu
    Un enfant doit être compris et entendu. Il le sera d’autant mieux que ses parents auront su se mettre à sa place d’enfant, c’est-à-dire auront été empathiques. Les parents qui manquent d’empathie exigent de l’enfant des choses qu’il n’a pas l’âge de réaliser. Ou alors, ils plaquent les conditions de leur propre enfance sur la sienne sans tenir compte du contexte différent dans lequel il évolue. Ils ne comprennent pas ou ne cherchent pas à comprendre ce que l’enfant ressent. Ils dénient sa peine ou s’exaspèrent de ses plaintes : « tu n’as aucune raison de pleurer ou de te plaindre », « il y a plus malheureux que toi ».
    Avez-vous été un enfant écouté ?

     

    5 – Etre progressivement responsabilisé et sentir en face de soi des limites réalistes
    Un enfant doit être responsabilisé progressivement et sentir des limites réalistes : il a besoin de sentir des limites pour ne pas se penser tout-puissant. La période où le besoin de limites se fait le plus sentir est l’adolescence. Mais sentir brutalement des limites à cette période s’il n’y a jamais été confronté antérieurement est en général voué à l’échec. Poser des limites se fait non seulement par des mots, mais aussi par des actes. Si on lui dit « non » plusieurs fois et que, malgré cela, l’enfant poursuit la bêtise qu’il est en train de faire sans que cela ait de conséquences, le « non » n’a pour lui aucun sens. Il est important que l’enfant sente derrière les mots la fermeté des actes.
    Avez-vous, enfant, senti des limites réalistes ?
    Un enfant doit être responsabilisé progressivement, il ne doit pas être surprotégé. Il doit être responsabilisé dans les mesures de ses possibilités. C’est lui donner les moyens d’avoir confiance en lui en se basant sur ce qu’il est capable de faire. Cela suppose donc qu’on ait pris le temps de le lui montrer ou de le lui expliquer dans un langage accessible. Il doit avoir la possibilité de se tromper et de recommencer. La responsabilisation progressive de l’enfant est adaptée à l’augmentation de la complexité des apprentissages. Il est doucement amené à être autonome.
    Vous êtes-vous senti guidé vers l’âge adulte ?

     

    6 – Etre éveillé et aidé à développer sa curiosité
    L’enfant doit être éveillé au monde. Or, il se développe essentiellement par imitation. L’exemple de parents ouverts suscitera généralement chez lui la curiosité et l’intérêt pour le monde, les choses et les êtres qui l’entourent. Avec des parents renfermés, campés sur des certitudes, qui ne voient ni ne reçoivent personne, il aura tendance à reproduire leur façon de faire.
    Avez-vous été un enfant qu’on a intéressé au monde extérieur ?

     

    7 – Sentir autour de soi de la stabilité
    Un enfant doit vivre dans un univers stable (la stabilité ne dépendant pas toujours des parents).
    • L’affection ne doit pas, par exemple, fluctuer avec le vécu des parents. C’est parfois le cas après un divorce : l’un ou l’autre des parents reporte son affection sur l’enfant qui sert alors de « tampon » affectif. Quelque temps plus tard, ce parent refait sa vie, devient beaucoup moins disponible affectivement. L’enfant, subitement délaissé, se sent aimé de façon instable.
    • La valorisation et la compréhension doivent, elles aussi être stables.
    • Il en va de même pour la protection physique et psychique.
    • Les limites réalistes doivent être invariantes d’un parent à l’autre. Bien sûr, à l’adolescence, vu l’augmentation des demandes, ces limites doivent évoluer. Les adolescents qui « testent » cherchent à mesurer la solidité de ces limites. C’est souvent une période difficile pour les parents qui devront se justifier de tout, probablement se remettre en question mais aussi rester solides.
    • Quant à la responsabilisation, elle doit croître peu à peu pour préparer à l’âge adulte et donner la conscience de sa force et de ses possibilités. "

     

     

    Je crois que chaque famille devrait les accrocher dans sa maison, non ? En tout cas, moi, ça me plaît, et ça me parle !

    Même si je ne suis pas prête à appliquer une pédagogie Montessori à 100%, je trouve qu'on peut y piocher des tas d'idées fort intéressantes et qui font beaucoup réfléchir sur nos attitudes de parents.

    J'essaierai seulement d'en tirer un peu de sagesse...

     


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  • Ou de l’éducation.*

    Avant, j’avais des principes. Maintenant j’ai un enfant. Je sais donc qu’il y a tout ce qu’on voudrait faire, et tout ce qu’on fait vraiment, selon les possibilités du moment. Toutefois, ne nous leurrons pas, nous faisons tout de même des choix dans l’éducation de nos enfants, nous avons quand même une marge de manœuvre entre l’idéal et ce que nous imposent nos chérubins.

    Ce qui me frappe, depuis que je suis maman, c’est que je ne m’attarde plus vraiment sur la façon dont les jeunes enfants que je côtoie sont élevés. Non, ce ne sont plus eux que je regarde, mais bel et bien les adultes autour de moi, et la façon dont eux, ces grands dadais, ont été élevés. Ce qui m’inclut dans le lot, par principe. Pour dire vrai, c’est très instructif.

    Les enfants, on ne les fait pas vraiment pour soi. Ce sont de petits êtres que nous façonnons en partie, dans la seule fin qu’ils deviennent à leur tour des adultes. Regardez un adulte, et vous verrez le résultat du travail des parents, de l’école, de la société sur un petit bout de chou qui avait tout à apprendre.

     

    Emile

     

    Qui sont les adultes les plus épanouis ? Qui sont ceux que je trouve les plus intéressants ? Les plus agaçants ?

    Je crois que les adultes les plus épanouis sont ceux à qui on a fait confiance, ceux à qui on a appris l’autonomie. Ceux qu’on a laissé tâtonner, apprendre de leurs erreurs, tout en les accompagnant intelligemment, ni trop, ni trop peu.

     Au contraire, je sais d’expérience (pour certains domaines) - et je le vois surtout chez d'autres-  que quand on n’a jamais vraiment fait les choses par soi-même, que quand nos parents ont fait les choses à notre place, dans une bonne intention, pour nous épargner, pour que les choses soient bien faites, ils ne nous ont  pas vraiment rendu service. On ne sait finalement rien faire, et en plus de cela, on n’a aucune confiance en soi. Et c’est valable dans des tas de domaines : formalités administratives, cuisine, ménage, réflexion, capacités à faire des choix…

    Et puis il y a les excès inverses. Les adultes très agaçants parce que justement, ils ont une confiance en eux-mêmes débordante, à cause de parents qui leur ont fait des louanges en toutes circonstances. Ceux très agaçants parce qu’ils sont absolument instables sur tous les plans, à force de n’avoir eu aucune limite.

    Au milieu de ces caricatures, il y a une foule de gens qui mêlent un peu de tout cela, en fonction des domaines concernés.

    La leçon que je tire de tous ces caractères, sans trop avoir de recette miracle, c’est la mesure des choses, ainsi que la capacité, en tant que parent, à se remettre en question régulièrement. C’est comme dans tout, en fait… les excès sont forcément mauvais.

    Une chose est sûre, quand on devient parent, on s’interroge sur la relation qu’on a avec ses propres parents. Je n’entrerai pas dans les détails me concernant, là n’est pas le propos, mais quand on a des frères et/ou sœurs plus jeunes qui n’ont pas encore quitté le nid familial, ce n’est pas forcément évident de se poser soi-même en tant que responsable de l’éducation de son enfant alors que nos parents sont encore dans cette posture vis-à-vis de notre fratrie. On se confronte parfois, avec nos choix et nos idées…

    Il y a aussi toute la question de la reproduction d’un schéma familial. Pour ma part, étant issue d’une fratrie de trois filles, le fait d’avoir un garçon m’a facilité la tâche : je pars sur des bases différentes, en partie libérée du poids des relations que j’ai pu avoir au sein de ma famille étant enfant ou ado, et ça me convient très bien. Tout reste à écrire.

     

    * réf à Rousseau, que je déteste pourtant ^_^


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  • Le bain, vaste problématique pour le jeune parent !

    Qui plus est quand plusieurs critères s'en mêlent : taille de la salle-de-bains, place pour une table à langer ou pas, possession d'une douche ou d'une baignoire, etc.

    _________________

    Chez nous, la salle-de-bains est petite, mais nous avons juste la place pour y mettre une table à langer. Nous avons donc opté pour ce qui nous semblait le plus pratique vu le peu d'espace dont nous disposions, un combiné plan à langer/baignoire de ce style.

    Quand notre loulou était petit, c'était assez adapté : pas besoin de mettre trop d'eau, pas besoin de se casser le dos, il fallait juste prendre le coup de main pour pivoter le plan à langer d'une main à l'entrée et à la sortie de l'eau. Rien de bien méchant.

    Mais en grandissant, notre bébé tonique s'est mis à pousser des pieds contre le bord de la baignoire et j'avais toujours peur qu'il se cogne la tête, même si je le tenais assez fermement.

    La première solution qu'on a trouvée, vu qu'il ne tenait pas assis, a été le transat de bain. A vrai dire, il n'a pas remporté  un vif succès : si on met de l'eau jusqu'au trait indiquant le niveau maximum recommandé, le bébé a en tout et pour tout une demi-fesse dans l'eau, il faut donc en mettre vraiment beaucoup pour qu'il soit un minimum immergé et qu'il n'ait pas froid. Et puis il est vraiment engoncé et ne peut plus trop bouger... Vous me direz, on lui reprochait de trop gigoter...

    ______

    Puis, par hasard, je suis tombée sur des articles évoquant la baignoire shantala notamment  par là, chez Rosatiny.

    L'investissement n'étant pas énorme, on s'est jetés à l'eau (ahahah!)

     

    baignoire Shantala

     

    C'est une baignoire en forme de bassine / pot de fleur, dans laquelle le bébé se met plus ou moins en position foetale. A 7 mois et demi, Joshua a été tout de suite très à l'aise dedans. Il est bien calé, on n'a pas besoin de le tenir (même si on est juste à côté, on n'est pas des parents complètement indignes quand même). Il est assis et peut jouer tranquillement

    Pratique, la baignoire prend peu de place et peut se poser dans le bac de douche. En tout et pour tout, je mets actuellement 7 cm d'eau, et cela suffit à ce que mon loulou ait de l'eau jusqu'en haut du torse quand il est dedans, c'est donc hyper économique/écologique, rapide à remplir, et facile à vider !

    Personnellement, l'ayant achetée récemment, je ne peux pas dire si cette baignoire est pratique avec un tout petit bébé, mais à partir du moment où il tient bien sa tête, vers 4-5 mois, c'est vraiment chouette.

    http://www.bebe-au-naturel.com/images/rep_editeur_html/bienetre/baignoire-shantala-4-ph(1).jpg

    photo : Bébé au naturel

    (site sur lequel j'ai acheté la mienne -> ceci n'est pas un billet sponsorisé, je précise...)

     

    Sur les forums, les mamans posent souvent la question du savonnage : comment fait-on pour savonner bébé quand il est calé dans la shantala ?

    Pour ma part, j'ai toujours savonné mon fils hors du bain, sur la table à langer, et c'est seulement dans un deuxième temps que je le baigne à l'eau claire (on m'a appris comme ça en néonat), donc la question ne se pose absolument pas !

     

    Si vous avez des questions, n'hésitez pas :)

     


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  • Le linge.

    Ce truc qui envahit ta maison. Ce truc qui pousse partout si tu n'y prends pas garde.

    Le linge et moi sommes parfois un peu en froid, je dois dire ! Mais je ne m'avoue pas vaincue !

    Mum vs wild

     

    Quand tu es une jeune maman :

     

    - si tu ne fais pas une lessive par jour, tu es foutue !

    - tu bénis les lingettes décolor'truc, qui te permettent de laver tout le linge sale de ton bébé sans le trier,

    - tu bénis aussi le détachant, parce que tu ne pensais pas que le caca et le vomi tachaient autant,

    - tu remarques que ton enfant se transforme en vomito uniquement quand tu portes du noir / tu es en retard / tu lui a mis ses plus beaux habits / tu as oublié le sac avec le rechange (rayer la mention inutile), 

    - tu maudis le lutin de la machine à laver qui pique aussi les chaussettes de ton bébé : fichues chaussettes orphelines qui s'accumulent pour lui aussi !

    - tu regrettes d'avoir acheté des bodies croisés pour ton fils quand tu passes une demie-heure à reboutonner des pressions après chaque lessive (promis, seuls les bodies à enfiler par la tête passeront désormais le pas de ta porte !)

    - tu vénères l'inventeur du sèche linge, qui te permets d'échapper à la corvée du repassage la plupart du temps,

    - tu penses avec empathie à tes grands-mères qui, non seulement, n'avaient pas de machine à laver, mais qui, en plus, n'avaient pas  de couches jetables...

     

    Je suis sûre que beaucoup d'entre vous s'y retrouvent un peu ;)

     


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  • Le 6 avril prochain, mon fils aura passé autant de temps hors de mon ventre que dedans : 236 jours exactement. Il m'aura fallu ces 7 mois et des poussières pour le dire : je crois que je suis guérie de notre séparation à sa naissance.

    Le récit de sa naissance, je le réserve pour plus tard...car même si c'était un très beau moment, je n'ai pas encore tout réglé avec moi-même à ce sujet.

    C'est de la néonat dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui. Je ne souhaite à personne d'y mettre un jour les pieds...

    Cet article est très long, il retrace notre parcours de jeune parents... S'il pouvait être lu par les soignants de l'hôpital concerné, qui sait, peut-être que les choses bougeraient un peu ?

    Petite "lettre ouverte" au personnel médical de la néonat de L**s...

     

    Reste la colère

     

    48 longues heures après la naissance de mon fils, j'ai pu me rendre dans le service de néonatalogie pour le voir, le toucher, enfin. Le grand saut dans l'inconnu : on n'imagine pas rencontrer son enfant dans ces conditions, on ignore comment fonctionne un tel service, on n'y connaît rien à la prématurité, bref, on se sent un peu largués.

    Le récit :

    Une étudiante infirmière m’accueille et m’amène auprès de mon fils, où mon homme est déjà. Elle me fait passer devant les pédiatres qui m’ignorent complètement. Malgré tout, cette étudiante est ultra sympa !
    Je caresse enfin la petite main de mon bébé… Et pourtant, je n’arrive pas à réaliser que c’est le mien : il s’est passé presque 2 jours depuis sa naissance, il a déjà tellement changé… J’ai un peu de mal à me sentir maman, malgré ma joie de le voir.

    Le lendemain, il est transféré dans le service voisin où une place s’est libérée. Là-bas, il est dans une pièce où se trouvent environ 6 autres couveuses, avec le bureau des puéricultrices au milieu. On entre, on cherche notre fils, on approche de sa couveuse, mais personne ne vient nous accueillir.

    Et le marathon commence…

     

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