• Reportage sur ce fameux 13 avril ...

    Nous nous sommes préparés chez nous, tous les deux, parce qu'après 7 ans de vie commune et un bébé, dormir chacun chez ses parents et se préparer chacun de son côté n'avait pas beaucoup de sens pour nous. Et ce d'autant plus qu'on avait essayé de garder la main sur les préparatifs jusqu'au bout et qu'on avait gardé des surprises pour nos invités. Ce sont nos témoins qui nous ont aidés, ou plutôt accompagnés, dans cette fin de matinée hors du temps, pleine d'émotions, de rires, de stress aussi !

    Ma robe et mon bouquet, confectionnés pendant de longues heures, ainsi que mes fameuses chaussures m'attendaient sagement...

    Les joyeuses noces

    Les joyeuses noces   Les joyeuses noces  

    Les joyeuses noces

    Les joyeuses noces #1

     L'écrin, que je vous avais présenté là.

    Quelques semaines plus tôt, on avait immortalisé, avec l'ami qui prendrait les photos le jour J, la fin de la confection de ma robe et tous nos accessoires en une jolie nature morte !

     

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     Retour sur le D-day...

    Côté coiffure, j'ai préféré faire confiance à une amie-coiffeuse-troisème-ou-quatrième-maman, à l'écoute de mes envies, et je n'ai pas été déçue. Pas de fioritures, juste une tresse de côté ornée d'un joli chignon (pas trop tiré s'il vous plaît, parce que j'ai ça en horreur, les chignons de mariées maxi tirés-laqués...) Et hop, juste là, le petit bibi que j'avais fabriqué de mes petites mains également!

    Puis il y a eu l'épisode noeud pap'. Décalage assez drôle entre l'I-pad ouvert à la page wikipédia qui explique comment le nouer, et nos tenues carrément rétro !

     

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    Les joyeuses noces #1

    Les joyeuses noces

    Les joyeuses noces #1

     

    Puis, très vite, il a fallu partir pour la mairie, après quelques clichés devant la maison histoire de se faire un peu attendre.

    Arrivée sur place, j'ai été submergée par l'émotion de voir tous nos proches nous attendre, nous embrasser, nous prendre en photo... Nous dire qu'on est magnifiques aussi (les mémés n'ont même pas fait de syncope face à un marié en baskets, une mariée aux pieds rouges, et à ce mariage avec zéro fleuriste ! )

    Dans notre ville d'environ 30 000 habitants, l'hôtel de ville, splendide, avec tapis rouge, géants, balcon et vitraux art déco, est au beau milieu d'une Grand'place souvent très animée le samedi, et où il est difficile de passer inaperçu ! Mais nous avons complètement occulté cet aspect, nous ne voyions que tous ces gens que nous aimons !

     

    Les joyeuses noces #1  Les joyeuses noces #1

    Les joyeuses noces

    Là c'est mon sourire "non non, j'pleure pas..."

    Les joyeuses noces

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    Le fameux baiser au balcon, un peu détourné, tout de même, non mais oh !

    La sortie de la mairie reste un magnifique souvenir. Les tonnes de confettis qu'on nous lance forment de magnifiques nuées multicolores, j'en ai plein les cheveux, plein la robe, je dirais même plein le soutien-gorge (!) mais on est juste méga heureux, complétement perchés, à se faire des bisous et à sourire bêtement devant les flash qui crépitent !

    Si je vous disais que pourtant, le meilleur était à venir ?

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    Les joyeuses noces

     

    Elle :

    Robe : robe vintage années 50 modifiée, bidouillée, agrémentée...

    Veste à sequins : Warehouse

    Chaussures : Irregular Choice

    Bibi, bouquet : faits main

     

    Lui :

    Veste : vintage seventies

    Pantalon et gilet : trouvés par hasard chez Auchan (oui, c'est hallucinant)

    Chemise : Armand Thiery

    Chaussures : Converse

    Noeud Pap' : cousu main (et Joshua avait le bandana assorti)

     

     

    à suivre !

    (je reviens bientôt avec la cérémonie laïque, la déco, etc.)

     

     - Relire l'article "Love, love, love !

     


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  • En  parcourant mes "archives", je suis retombée sur un vieil article publié sur un blog parallèle plus anonyme et désormais fermé. Cet article avait été rédigé peu de temps après l'achat de mes chaussures de mariage, il y a deux ans. L'occasion pour moi de revenir sur l'histoire de ces souliers si particuliers !

     

    Quand nous avons décidé de fixer une date de mariage, j'ai très vite rêvé à ma tenue du D-day. J'ai très vite compris aussi que les robes meringues (sans que ce soit péjoratif), à cerceaux, avec lesquelles on galère à s'asseoir/danser/monter les escaliers n'étaient pas pour moi.

    Ceux qui me connaissnet savent aussi que même si je n'en porte pas beaucoup au quotidien, j'ai une tendance à aimer le rouge des fraises, des coquelicots, des framboises, des rouges-à-lèvres, du vernis, des joues enfantines... Je voulais donc une tenue avec du rouge, mais avoir une robe rouge me paraissait un poil too-much. La shoes-addict que je suis ne s'est pas torturée bien longtemps, c'était évident, il me fallait des chaussures rouges !

    Un peu par hasard, en fouinant sur le net, sans doute après avoir tapé "escarpins noeud rouge" dans google ou un truc du genre, j'ai craqué et ai porté mon dévolu sur les "Lady Bows" d'Irregular Choice, marque qui, je trouvai, avait un nom fort à propos pour désigner la façon dont je me chausserais le jour J !

    Après coup, j'ai découvert que les mariées aux chaussures arc-en-ciel étaient de plus en plus nombreuses, mais ma foi, ce n'est pas ça qui allait me faire changer d'avis.

    Ces chaussures rouges... MES chaussures rouges... La meilleure idée qui soit, puisqu'elle a donné le ton de tout le reste des préparatifs, je crois bien ! Sans compter qu'elle m'ont aussi confortée dans l'idée d'avoir une robe fluide, légère, simple face à ce détail qui tue.

    Et je dois bien dire qu'elles ont fait sensation, les coquines !

    Je vous laisse avec la petite séance photo, certes pleine de gros défauts, que j'avais improvisée à l'époque... (la robe des photos est celle de ma maman... je vous la montrerai sans doute un jour !)

    Moi, mes souliers

    Moi, mes souliers    Moi, mes souliers

    Moi, mes souliers

     

    Le plus difficile a sans doute été de garder le secret pendant tout ce temps... (secret de polichinelle, quoi...)

     

    "moi, mes souliers" : référence à Félix Leclerc, dont je connais deux chansons (avec Le petit bonheur), mais dont je suis trop fan, c'est mon petit côté has-been (oui, je sais, rien que le fait de dire "has been" est has been)


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  • Je croyais que la blogueuse que je suis s’empresserait de raconter son mariage en long, en large et en travers dès le lundi suivant.

    La vérité, c’est que même si j’en avais très envie, je n’ai pas réussi à le faire. Pour des articles détaillés sur les préparatifs, la déco, etc., il faudra donc encore attendre un peu !

    Après une petite quinzaine de jours, je commence tout juste à poser des mots (oui, car des petits cœurs, ça n’est pas vraiment des mots…) sur cette journée magnifique que fut pour nous le samedi 13 avril, et surtout sur cette foule d’émotions et de sentiments qui nous a traversés.

    Ce mariage, nous l’avons préparé pendant deux années. Ô, bien sûr, pas de façon intense et continue pendant tout ce temps, nous avons procédé par « vagues ». C’était une date qui nous paraissait loin, mais loin ! Et puis comme ça m’arrive souvent ces derniers temps, j’ai dû tomber dans une faille spatio-temporelle, un jour, j’ai cligné des yeux, et nous étions soudain à un mois du mariage !

     

    Love, love, love !

     

    La veille a été une journée éprouvante – pour ne pas dire horrible ! La seule chose que j’en ai retenue, c’est de prévenir les futures mariées : faites votre tyran, débrouillez-vous, mais refusez qu’il y ait plus de 2 ou 3 personnes pour vous aider, et si possible, écartez les personnes stressées et pleines de bonnes intentions, cela vaut mieux pour la santé mentale de tout le monde et pour votre ride du lion. Je clos la parenthèse.

    Le jour J, j’ai eu l’impression de me lever comme n’importe quel jour. Je crois que je n’ai réalisé que vers 11 heures, quand la nounou avait embarqué mon bout de chou, que mon chéri était encore à la salle pour d’ultimes essais son/lumière, et que je me suis retrouvée seule, dans cette maison désormais si rarement silencieuse.

    Puis tout s’est enchaîné… Les témoins et mon chéri qui arrivent à la maison, un déjeuner improbable entre la salade de pâtes, mes vœux à réécrire (oui, j’ai égaré ma feuille la veille…), mon ravalement de façade avec deux bigoudis qui pendouillent de chaque côté de mon visage, l’habillage, la recherche wikipédia « nouer un nœud papillon » sur l’I-pad , et le départ pour la mairie…

    S’en est suivie un après-midi presque irréel, vaporeux, dont je garde surtout en mémoire l’émotion très forte qui planait, notamment lors de la « découverte » et des bisous à tous ces proches qui nous attendaient devant la mairie, et puis lors de la fameuse cérémonie laïque qui a suscité un enthousiasme fou. Même si je garde aujourd’hui l’impression d’avoir rêvé cette journée, ou de l’avoir vécue hors du temps, je sais que nous en avons vraiment profité, en essayant de mettre de côté tout ce qui aurait pu parasiter notre plaisir.

    Sans nul doute, c’est la plus belle journée de ma vie, car c’est la seule où j’ai pu voir réunis tous ceux qui comptent pour moi, pour nous, c’est la seule où j’ai pu voir tout ce petit monde rire ensemble, s’amuser ensemble, s’entendre à merveille. Combien de fois dans une vie a-t-on l’occasion de vivre de belles fêtes comme celles-là, avec toutes ces générations réunies autour d’une célébration d’amour ?

    Love, love, love !

     

    Nous avons aussi été émus de voir nos proches très touchés par  la sincérité de ce mariage, par notre affranchissement des protocoles parfois pompeux et ennuyeux pour finalement faire  une fête qui soit à notre image, unique, singulière… Oui, nous l’avons eu, ce mariage que nous voulions le plus sincère possible.

    Enfin, comme je l’ai répété des dizaines de fois en deux semaines, j’ai, gravée dans le cœur, cette phrase qu’une invitée nous a susurrée à l’oreille lors du vin d’honneur, en nous prenant par le cou : «  je crois que c’est le plus beau mariage auquel j’aie jamais assisté ».

    Tout est dit. La petite larme n’est pas très loin encore à l’heure où j’écris cela.


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  • Petite introduction à tout une série d'articles sur une journée magnifique !

    Call me Madame

        

    Samedi, le mariage tant idéalisé depuis 2 ans et demi a eu lieu, et ce fut encore plus beau que tout ce que nous avions pu projeter !

    Une belle fête colorée, pleine de joie, de rires, d'émotion... des confettis par centaines, des enfants qui ont sauté, qui ont ri, des grands qui se sont déguisés, des sentiments exprimés en toute sincérité, sans pudeur, avec une bonne dose de chamallows et de limonade pour régresser un peu.

    A suivre...

     

     


    6 commentaires
  • Quand vous lirez ce message, je serai sans doute à la mairie, peut-être même déjà sous une pluie de confettis !

    ♥     

    Eh oui, ce samedi 13 avril, projeté, imaginé, idéalisé depuis 2 ans et demi est arrivé. Les préparatifs ont été bercés de dizaines d'événements, nourris par toutes les idées trouvées ici et là au fil des mois, bouleversés par une grossesse, précipités ces derniers mois...

    Aujourd'hui, nous nous disons oui !

    confettis

    sachets de confettis

    Je vous laisse avec deux petites photos prises à l'arrache lors de ces derniers jours de préparatifs.

    Atelier "sachets de confettis" improvisé !

     

    A bientôt, et quand je reviendrai, je serai une madame !   ;)


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